Synopsis du 1er tome (pour n'avoir aucun spoils) :
Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans
leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils
donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l'aide
des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de
s'en débarrasser...
Mon Avis :
Les Gardiens des Souvenirs est une tome transitoire de la saga, où l'intrigue avance à petits pas. La conclusion de la série commence à se dessiner, et je pense deviner à peu près ce qui pourrait se passer par la suite.
Les rapports entre les personnages continuent de se développer, et Thymara m'a un peu agacée dans ses attitudes. J'attends de voir si elle va prendre en maturité par la suite... Les dragons représentent sans doute les personnages les plus dignes d'intérêts dans ce tome, puisqu'ils se retrouvent à nouveau confrontés à leur nature, et doivent chercher leur identité propre.
Je regrette que le découpage des petits tomes français ait été pensé pour que ce tome ne fasse que 300 pages, parce qu'on reste clairement sur sa faim. En refermant l'ouvrage, je n'avais pas beaucoup eu l'impression d'avoir avancé. Il n'y a pas eu beaucoup de suspens ou de nouveaux enjeux dévoilés, ce qui en fait étonnamment, le tome de la saga que j'ai le moins apprécié.
Il n'en reste pas moins que Robin Hobb a toujours une plume formidable, qui charme et donne des frissons à la moindre description. La saga reste toujours un incontournable pour moi, et un immanquable dans le paysage de fantasy !
A bientôt pour la suite !
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Saturday, September 24, 2016
Friday, July 29, 2016
Guinevere, Jean-Louis Fetjaine
Synopsis:
Lorsque Arthur épouse Guinevere de Carmelide, le royaume de Camelot semble retrouver un peu de l'éclat ancien, du temps de l'alliance entre les elfes et les hommes. Merlin met cependant le roi en garde : la beauté et l'apparente fragilité de la jeune reine cachent une nature bien plus effrayante, dont son nom véritable, Gwenwyffar, "Blanc Fantôme" est le sombre présage. Alors que des armées de monstres, qu'on croyait vaincues à jamais, se répandent de nouveau sur les terres des hommes, Camelot s'enfonce peu à peu dans la guerre, les complots et les trahisons. Entre la Dame Blanche et le mage d'Arthur, un combat s'engage pour la survie du royaume.
Mon Avis :
Pfff... Ce livre a été bof de bout en bout. Ni vraiment mauvais, ni excellent, je ne me suis tout simplement pas sentie touchée par ce roman. Je m'attendais à une petite friandise de réécriture du mythe arthurien, arrosée d'elfes et d'autres créatures magiques (d'ailleurs chez Livraddict ils ont bu un coup de trop quand ils l'ont catégorisé "fantastique"... c'est même écrit sur la couverture que c'est de la fantasy !).
Bref, il s'agit ici d'une suite de la trilogie des elfes, que j'avais lu il y a de cela presque dix ans (et oui je vieilli ha ha !). J'avais adoré ces livres, et je n'ai malheureusement par retrouvé la magie qui m'avait accrochée par le passé. On sent que l'auteur est spécialisé dans le Moyen-âge, ce qui permet d'en apprendre un peu plus sur les coutumes, les costumes, les mœurs de l'époque. C'est sans doute ce que je retiens de plus positif. La plume est également agréable à lire, et colle très bien à l'univers médiéval. Mais, je n'ai pas réussi à me sentir impliquée par le récit ou les personnages une seule fois en 400 pages. Franchement, la lecture a été un peu laborieuse sur la fin.
Je pense que mon gros souci a été la vision sexiste des femmes. C'est peut-être dû au Moyen-âge, mais certains éléments me font penser qu'il ne s'agit pas seulement de cela. Fetjaine aurait pu développer des personnages féminins bienveillants, ou neutres, mais il ne l'a pas fait. Celles qui tiennent le devant de la scènes sont toutes des femmes manipulatrices, avides de pouvoirs, froides et calculatrices. Les autres, sont effacées, inutiles, des pots de fleurs. C'est affligeant. Guinevere elle-même est décrite majoritairement par les personnages masculins, et son point de vue ne fait que confirmer les soupçons de ces messieurs. Formidable n'est-ce pas ? De même, elle n'a aucune profondeur de caractère, la où les amitiés et enjeux personnels des chevaliers sont longuement développés, provoquant l'attachement du lecteur. Pour les femmes, point d'empathie. Je n'exagère même pas, puisque même les deux pots de fleur présents ne sont pas développés. De plus, si un viol est clairement décrit comme tel dans le récit, un deuxième, plus insidieux semble passer comme une lettre à la poste. Je profite donc de ma chronique pour rappeler que toucher sexuellement une personne dans son sommeil, c'est ne pas avoir obtenu son consentement préalable, quelle que soit la relation entre les deux personnes. Ça verse clairement dans la culture du viol une scène pareille.
Je ne dis pas que les personnages féminins auraient dû être toutes gentilles, mais que si on avait voulu être honnête, il aurait fallu leur donner vraiment la parole, au même titre que les hommes, leur donner un caractère, un vécu. Bref, ça m'a dérangée. Ce n'est pas parce qu'on traite de Moyen-âge qu'on doit traiter les personnages féminins comme des bouses.
Pour terminer, le twist de fin n'est pas prévisible. Non, c'est vrai qu'on ne le voit pas venir. Mais ça tombe tellement comme un cheveu sur la soupe, à peine expliqué en trois phrases que tout l'effet de révélation en est avorté. C'est dommage, parce que l'idée était intéressante.
Bisous elfiques !
Wednesday, June 29, 2016
Les Annales du Disque Monde : La Huitième Couleur, Terry Pratchett
Synopsis :
Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue...Oui, c'est le Disque-monde... Les habitants de la cité d'Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu'au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d'une espèce plus redoutable qu'on ne l'imaginait : c'était un touriste...
Mon Avis :
Point V.O ; comme tous les ouvrages de fantasy, quand on lit dans une langue étrangère, il peut être un difficile de se plonger dans l'univers décrit par l'auteur. C'est particulièrement vrai pour Pratchett, qui a créé un monde hors-norme, qui n'obéit pas aux mêmes règles que nous. S'il est vivement conseillé de le lire en V.O pour ne rien rater de l'humour, je vous avertis : il faut être à l'aise dans la lecture en anglais.
Avis: L'univers du Discworld est fascinant, décalé, toujours surprenant. C'est le premier tome que je lis, et je trouve que dans l'univers de la fantasy (que je connais un peu quand même...) Pratchett apporte un véritable rafraîchissement. Ça fait du bien de rire de bon cœur dans un univers fait de magie, de gros monstres et d'enjeux forts. Quand on a l'habitude de lire de la fantasy, c'est un réel plaisir !
Les personnages sont loufoques et attachants. Rincewind est un magicien raté qui se trouve mêlé à un voyage par un malheureux hasard. Twoflowers est un touriste venu visiter cette partie du Discworld, insouciant et naïf, qui semble touché par une chance perpétuelle. J'ai beaucoup aimé le coffre à pattes qui l'accompagne, ainsi qu'un autre accessoire (que je ne spoile pas, je suis gentille), qu'il possède et dont je suis très fan. Le personnage de Death, qu'on croise de temps en temps au cours du roman m'a beaucoup plu, j'ai hâte de le retrouver dans les prochains tomes. On sent une personnalité, une consistance aux personnages qui sont très aboutis. Le fonctionnement de l'univers, sa logique barrée sont à découvrir absolument, ne serait-ce que pour le traitement qu'on donne à la magie, qui m'a fait penser à un vieux film des années 80, avec paillettes et couleurs flashy.
Les péripéties sont de vrais régals (
Je ne le conseille pas forcément pour les plus jeunes, d'abord à cause de l'humour qui est un peu adulte tout de même, mais aussi de part le côté barré qui pourrait en perdre certains.
En tout cas, je ne suis pas à l'abri de continuer cette série, puisque j'ai adoré ce premier tome, et vous encourage vivement à le lire pour ces mois d'été !
Bisous magiques !
Tuesday, April 26, 2016
La Guerre des Elfes, tome 1, Herbie Brennan
Synopsis :
Pyrgus est le fils de l'empereur du Royaume des fées de la lumière.
Poursuivi par Silas Sulfurique qui veut l'offrir comme sacrifice humain à
Beleth, le démon des fées de la nuit, Pyrgus se retrouve perdu dans le
monde de Henry, un jeune garçon perturbé par la séparation de ses
parents...
Mon Avis :
Une bonne surprise dans le rayon littérature de jeunesse pour moi.
On commence le récit avec Henry, jeune adolescent qui fait face à la séparation de ses parents. Il ne comprend pas, se met en colère, pose des questions à ses parents. Henry est perdu, il ne sait pas comment réagir, et se sent mis de côté dans ce changement dans sa famille. Là vient ce qui m'a principalement gênée avec cette situation, c'est un certain rejet d'une certaine sexualité (j'ai fait ce que j'ai pu pour éviter le spoil), et j'espère sincèrement que l'auteur nous prépare une correction de ce point de vue du personnage dans les prochains tomes. A voir donc. Mis à part ça, il aime rendre visite à un vieux fou adepte de la théorie du complot, et ensemble, ils vont découvrir le monde des elfes, et leurs habitants.
Le monde des elfes manque quelque peu de description selon moi, mais je pense que ce n'est pas forcément dérangeant pour un jeune lecteur, qui ne s'endort pas sur les descriptions (mais mon côté fana de gros pavés a été frustré). Les coutumes et la culture des habitants de ce monde sont progressivement présentés; on ne se sent pas submergé par trop d'information d'un seul coup, ce qui donne l'impression qu'on a toujours connu cet univers. Ça m'a beaucoup plu.
Pyrgus est un elfe intrépide, espiègle et amoureux des animaux. Les problématiques liées au traitement des animaux sont du coup très présente, et j'ai adhéré (sans blague vous allez me dire...). Sa relation avec les humains n'est pas beaucoup développée, les deux mondes commencent tout juste à se toucher, donc vivement la suite !
Le style de l'auteur est fluide, pour une lecture agréable et simple, à ravir petits et grands. J'ai beaucoup aimé les pointes d'humour et les petites réflexions sarcastiques, suffisamment bien dosées pour ne jamais être lourdes. Ça donne un petit piment au récit qui est vraiment appréciable. Je comprends pourquoi ce livre a pu avoir autant de succès.
L'histoire est très bien rythmée, et chaque fin de chapitre est un cliffhanger qui donne envie de continuer la lecture immédiatement. Pour motiver le lecteur, les chapitres sont mêmes très courts, ce qui donne l'impression d'avancer plus vite dans l'histoire.
N'hésitez pas à plonger dans ce récit, ou de la partager à vos jeunes lecteurs !
Bisous buissonneux !
Monday, March 28, 2016
Les Cités des Anciens : La fureur du fleuve / La Décrue, Robin Hobb
Synopsis du premier tome : Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans
leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils
donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l'aide
des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de
s'en débarrasser...
La Fureur du fleuve
Ce troisième tome va voir se résoudre certaines sous-intrigues. On pourra ainsi voir les personnages composer avec leurs différences de caractères et d'opinions. Thymara s'affirme, cette fois, pour de vrai, on la sent plus déterminée, bien qu'elle soit tourmentée par des questions dûes à l'adolescence. Alise définit également sa propre route, loin de l'étiquette et les pensées étriquées de Terrilville. La voyage libère ces deux femmes, qui, loin des règles dictées par la société, voient un nouvel avenir s'offrir à elles.
Pour ce qui est des dragons, il grandissent et prennent en assurance, et leurs relations avec les gardiens s'approfondissent.
Dans ce tome, j'ai versé mes premières petites larmes, autour de l'intrigue qui concerne Sédric le "chaperon" d'Alise, qui est également son ami. Une scène m'a bouleversée. Depuis, ce personnage m'est devenu beaucoup plus sympathique.
La Décrue
Je ne sais pas comment c'était possible, mais si, si, ce récit devient de plus en plus génial, et je pèse mes mots ! Autant les autres tomes n'étaient pas loin du coup de cœur, autant celui-là, il en est un. Je n'enlèverais rien à ces 391 pages, rien. Il confirme les différents questionnements posés par l'auteure quant à la condition des femmes dans cet univers. Les personnages féminins sont ainsi dans une quête de leur propre chemin, dans une société où la pression leur pèse beaucoup. Ce n'est pas spécialement propre à ce tome, mais les questions de la sexualité sont aussi évoqués, dessinant plusieurs façons de voir les choses, et donc plusieurs façons de vivre sa sexualité. J'ai été émue d'un bout à l'autre, c'était très addictif.
Définitivement, Robin Hobb nous prouve que la fantasy est un genre littéraire incontournable, pouvant aborder des thématiques graves, et permet de faire réfléchir le lecteur, tout en voyageant...
Je suis définitivement accro à cette saga, et j'espère que ça continuera comme ça pour longtemps !
Saturday, March 19, 2016
Les Cités des Anciens tome 2 : Les Eaux Acides, Robin Hobb
Hey mais quelle productivité dans les revues ! Ça doit faire à peine une semaine que je l'ai commencé, et déjà, je l'ai dévoré.
Robin Hobb continue à me charmer avec ce deuxième tome de la saga Les Cités des Anciens. J'ai été ravie de retrouver les personnages, dont on commence à mieux discerner les caractères. Alise s'affirme contre Sédric qu'on apprend également à mieux connaître (c'était d'ailleurs un des passages que j'ai préféré dans ce tome). Thymara aussi commence à s'affirmer plus dans son caractère, ses opinions et sa volonté d'indépendance. Les relations entre les gardiens de dragons sont approfondies, et plus tendues. Graffe me met aussi mal à l'aise que les gardiennes, je n'aimerais pas vraiment me retrouver seule avec lui non plus... Le capitaine Leftrin, qui dirige le bateau accompagnant les dragons, reste peut développé dans ce tome, ce que je trouve dommage. Je pense que ça ne va pas tarder, je fais confiance à l'auteure ;)
Quant aux dragons, j'ai plus appris à les connaître, découvrir leurs caractères et leur rapports avec les gardiens a été passionnants. Sintara et Thymara forment un duo explosif, et j'ai un petit faible pour Kanaï et sa Gringalette. Ils découvrent le monde qui les entoure en chemin, et on découvre petit à petit de nouvelles facettes de ces créatures fantastiques.
On ne sait pas où se rendent dragons, gardiens et marins, cette aventure ne fait que commencer, et on sent bien que si certains enjeux commencent à se dessiner. Ce tome promet donc une suite d'aventures haletantes. Pour ne rien gâcher, on devient complètement accro à ce livre : il est impossible de le lâcher ! J'ai hâte de lire la suite!
Bisous aventureux <3
Thursday, March 17, 2016
American Gods: Neil Gaiman
Résumé :
Dans le vol qui l'emmène à l'enterrement de sa femme tant aimée, Ombre rencontre Voyageur, un intrigant personnage. Dieu antique, comme le suggèrent ses énigmes, fou, ou bien simple arnaqueur ? Et en quoi consiste réellement le travail qu'il lui propose ? En acceptant finalement d'entrer à son service, Ombre va se retrouver plongé au sein d'un conflit qui le dépasse : celui qui oppose héros mythologiques de l'ancien monde et nouvelles idoles profanes de l'Amérique. Mais comment savoir qui tire réellement les ficelles : ces entités légendaires saxonnes issues de l'aube des temps, ou les puissances du consumérisme et de la technologie ? A moins que ce ne soit ce mystérieux M. Monde...
NB: La traduction du nom de Wednesday correspond en français à "Voyageur", ce que je ne comprends absolument pas. Dans quel monde "wednesday" équivaut à "voyageur" ?? Si vous avez la réponse, ça m'intéresse très fort.
J'en ai pensé quoi ?
Le point V.O.
Vous l'aurez compris si vous avez lu mon petit nota bene en bas du résumé, j'ai lu ce livre dans sa version originale. Donc avant de commencer la revue, on fait le point : le vocabulaire et l'orthographe sont américains, le livre est assez épais.
L'histoire
J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel le récit nous transporte. Ce livre est un mélange de road-trip, mythologie, voyages dans le temps et enquête policière. Définir et donner un genre à ce livre à mon sens, c'est déjà réduire tout ce qu'il signifie.
On se retrouve plongé au cœur d'une guerre impliquant les nouveaux et les anciens dieux, en Amérique du Nord. Le côté pluriculturel du peuple américain est mis en relief : chaque colon a amené sa culture et ses dieux sur le territoire. Ils cohabitent tous ensemble, et doivent faire face à la perte de foi des américains, qui les affaiblit. Les anciens dieux, meurent ou mènent des vies misérables parmi les humains, quand les nouveaux représentent ce que nous chérissons tous dans la société de consommation : les médias, la technologie, les fast food ... L'idée est que la foi s'est transférée à ces nouveaux dieux.
Des univers parallèles s'ouvrent et laissent place à toute une esthétique mystique qui entoure la réalité de notre monde, si bien qu'on peut parfois se sentir perdu, mais c'est voulu. Le personnage principal est perdu, il ne comprend pas tout, et évolue presque instinctivement dans l'histoire. En résulte une expérience sensorielle délicieuse et mystique (qui colle parfaitement avec le thème religieux, vous noterez).
Les personnages
Shadow est le personnage principal, c'est un grand mec qui sort de prison, où il avait rencontré Low-Key Liesmith, qui doit avoir un nom qui résonne dans votre tête ;). Il apprend le décès de sa femme peu avant sa sortie, si bien qu'une fois dans l'avion, il ne sait plus quoi faire de sa vie. L'orage gronde, la tempête menace, et Shadow rencontre Wednesday, homme énigmatique qui cherche à l'embaucher. Shadow est plongé au cœur de la guerre opposant les anciens dieux et les nouveaux, et accompagne Wednesday pour réunir les anciens dieux en vue d'une bataille qui promet d'être terrible... Je me suis beaucoup attachée à lui, seul humain dans une marée de portraits de dieux qui peuvent parfois dérouter. Il est un peu l'ancrage du lecteur dans la plongée au sein de cet univers, qui pourrait en dérouter plus d'un.
Les personnages secondaires (je ne donne pas de noms, je ne veux spoiler personne) ont tous des histoires, des intérêts propres et des caractères très bien définis, si bien que même si on les retrouve des centaines de pages plus loin, on les reconnaît. Tous on plus ou moins un lien avec des mythologies, il n'est cependant pas uniquement question de mythologie nordique, mais aussi du vaudou, des dieux africains, des dieux des premiers hommes, amérindiens, ou de personnages issus de différents folklores. Chacun ont des façons différentes de se "nourrir" et on adapté leur mode de vie en fonction de leur besoin (un leprechaun qui boit par exemple). Eux aussi sont attachants, dans leur majesté, leur savoir et leur désabusement. Qu'ils soient anciens ou nouveau, pas de manichéisme: chacun a sa part d'ombre ou de lumière, d'où une certaines difficulté à définir un "vrai" méchant.
En conclusion ...
Une expérience totalement inédite pour moi: American Gods ne ressemble en rien à ce que j'ai pu lire avant. C'est à la fois rafraîchissant et déroutant, une occasion de se laisser porter par le récit. Vous aurez sans doute aussi une envie folle d'en apprendre plus sur les différents dieux évoqués, d'ailleurs je vous encourage à le faire, vous découvrirez et comprendrez beaucoup de chose en complétant vos connaissances. Dans ce sens, je pense que ce livre doit être une expérience de relecture parfaite !
Des bisous éclairs <3
Thursday, January 21, 2016
La Cité des Anciens, tome 1; Dragons et Serpents, Robin Hobb
Synopsis:
Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans
leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils
donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l'aide
des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de
s'en débarrasser...
Mon Avis:
C'est mon premier livre de Robin Hobb, qui est bien trop populaire dans l'univers de la fantasy pour que je l'ignore. Son œuvre est gigantesque, à un tel point que je ne savais pas vraiment par quoi commencer. Du coup je me suis portée sur la Cité des Anciens un peu par défaut, et parce que j'avais envie de lire une histoire de dragons. Voilà, maintenant que le 3615 racontetavie est terminé, on va pouvoir passer à la revue!
J'ai beaucoup aimé cette entrée dans l'univers du Désert des Pluie et de Terrilville (je ne suis plus sûre de l'orthographe de ce mot ha ha!). Dès les premières pages, j'ai été happée par l'histoire et ses enjeux. On commence avec la migration des serpents, pour ensuite se plonger dans la peau de Thymara, et enfin d'Alise.
Je suis peut-être une habituée des pavés, mais je n'ai pas du tout trouvé que le récit traînait en longueur. Les passages descriptifs sont bien élaborés, suffisamment longs pour se figurer les décors, sans toutefois s'endormir. L'univers est résolument innovant; je n'avais pas encore croisé quelque chose ressemblant au Désert des Pluies, et j'ai adoré. Les lieux ont des résonnances avec notre propre monde: d'un côté une Europe dévastée par la guerre, de l'autre un "tiers-monde" dévasté par une pollution étrange qui déforme ses habitants. Le propos sous-jacent se fait déjà sentir, j'ai vraiment hâte d'en apprendre plus sur les magouilles politiques et les enjeux de cette histoire.
Je me suis attachée aux personnages principaux rapidement: Sintara, Thymara et Alise. Elles sont complexes, leurs fragilités sont connues, sans pour autant les empêcher d'avoir des rêves et de chercher à tout mettre en oeuvre pour s'en sortir. Sintara a le caractère noble des dragons, infirme, elle cherche pourtant à survivre. Thymara n'aurait pas dû vivre, et pourtant elle est là, souffrant du "racisme" au quotidien. Quant à Alise, elle se retrouve prisonnière de sa condition de fille de bonne famille, dont le seul accomplissement d'une vie devait être le mariage et les enfants. Je les aime déjà; elles sont toutes les trois intelligentes et fortes. Les personnages masculins ne sont pas en reste, rassurez-vous. Pour en citer quelques uns: le père de Thymara fait un modèle de père aimant trop absent dans la littérature à mon goût, et Hest semble cacher quelque chose qui me réjouit déjà d'avance (j'ai une hypothèse, j'attends la suite pour voir !!).
Le style est addictif, suffisamment clair pour ne pas être lourd et le rythme de narration est bien dosé pour moi. On alterne des scènes de dialogues avec les pensées et les actions des personnages. La construction de ces derniers est très bien menée; on a le temps d'apprendre à les connaître, mais surtout à les comprendre, ce qui est très important pour se sentir investi dans le récit.
En bref je conseille ce livre à tous les fans de fantasy qui n'ont pas peur des sagas (celle-ci fait 8 tomes d'environ 400 pages). Pour être honnête, je ne m'étais pas autant régalé en fantasy depuis Game of Thrones pour vous donner une idée du degré d'amour que j'ai pour ce livre. Espérons que la suite confirme cette première impressions !
Bisous sur vous écailles les poulets.
Tuesday, December 22, 2015
Frankia, tome 1, Jean-Luc Marcastel
Synopsis:
1940, Seconde Guerre Mondiale. Dans une France décalée où la magie se mêle à la technologie, les
tracteurs à vapeur sont actionnés par des élémentaires de feu, les
arachnopanzers et mécanovouivres déchaînent leur fureur mécanique, les
protocoles technomanciens altèrent la réalité, les orcs, colonisés et
exploités, se sont battus aux côtés des Frankiens pendant la première
guerre mondiale et les elfes sont persécutés et exploités par les
Teutoniens et leur maître, le Technarkonte Von Drakho.
C'est dans ce contexte que Loïren, un jeune Frankien élevé par un orc, en zone libre, va recueillir une jeune femme elfe poursuivie par la milice, et se retrouver au cœur du conflit qui embrase Europa. Derrière l'Histoire, celle des États et des Nations, ici ou ailleurs, se cachent le combat, la haine et l'amour des hommes et des femmes emportés dans la tourmente, qu'ils soient réels ou imaginaires.
C'est dans ce contexte que Loïren, un jeune Frankien élevé par un orc, en zone libre, va recueillir une jeune femme elfe poursuivie par la milice, et se retrouver au cœur du conflit qui embrase Europa. Derrière l'Histoire, celle des États et des Nations, ici ou ailleurs, se cachent le combat, la haine et l'amour des hommes et des femmes emportés dans la tourmente, qu'ils soient réels ou imaginaires.
Mon Avis mes petits loulous;
Bon, je vais être sincère d'entrée: je n'ai pas aimé ce livre. Je suis très fâchée après Jean Luc Marcastel, dont j'ai adoré la saga Louis Le Galoup.
J'aime beaucoup sa plume, qu'on ne retrouve vraiment, mais alors, vraiment nulle part ailleurs. Pour vous donner une idée, on dirait un conteur au coin du feu. Et ça marchait très bien pour Louis Le Galoup. Ça marche aussi bien avec Frankia, mais comme les évènements sont situés plus près de nous dans la ligne historique, on sent un petit décalage. Mais bon, en commençant ce livre, ça m'a fait plaisir de retrouver cette plume.
Marcastel a eu de très bonnes idées pour son livre; les antagonistes, la magie ont été imaginés d'une manière originale, j'ai bien aimé. Et pour finir avec les points positifs, je dirais que ouf, il n'y a que deux tomes.
Allez, maintenant on attaque le côté rigolo, on va se poiler, je vous reprend, rien que pour vous, les éléments qui m'ont franchement fâchée avec ce livre. Tout d'abord: c'est d'un CLICHE.
Oh mon dieu quoi, mais c'est pas possible, pour un livre publié en 2013 de retrouver toutes les tares des œuvres de fantasy qui ne marchent pas. J'ai eu l'impression de lire Eragon le film! L'auteur s'empare de l'univers de World of Warcraft, du Seigneur des Anneaux ainsi que du mythe du héros (coucou Star Wars!!), mélange le tout et place joyeusement l'action dans les Cévennes et à Clermont-Ferrand (qui est comme nous le savons tous, la ville la plus cool de la terre!).
Les orcs sont verts et bourrins, les nains barbus et bourrins, les elfes sont liés aux plantes et les humains puent du bec. Bon soit, je pense que je lis trop de fantasy pour me laisser surprendre par des ficelles aussi grosses. Même le récit est prévisible comme pas possible; je vous jure que vous aurez résolu le mystère avant d'arriver au milieu du livre. Du coup on s'ennuie ensuite pour 300 pages... Ce qui est long.
Oh et puis... La pauvre petite elfe est une femme fragile et sans défense qui est craintive, délicate, forcément sans défaut, sexy, et bien sûre c'est une princesse. Ensuite Loïren est un héros beau, blanc, fort, courageux, entreprenant, casse-cou, tête de mule (mais c'est pas grave on lui pardonne c'est un garçon) et j'en passe... Morkhaï est un orc bourrin (je vous avais pas dis que les orcs étaient bourrins?) au grand cœur, qui sans doute parce que c'est un orc, a droit à beaucoup moins de développement (alors que lui aussi est là tout le long du livre!), ce qui fait qu'à plusieurs reprises, j'ai eu l'impression qu'il était là pour faire joli (quota ethnique toussa...).
Je n'en peux plus de ce sexisme à deux euros: toutes les femmes sont décrites dans leur splendeur virginale, leur délicatesse et leurs courbes (on a d'ailleurs l'impression en lisant leurs descriptions, d'être un vieux pervers malsain), et tous les hommes froncent des sourcils, sont braves et intrépides, bagarreurs et possessifs envers leurs Fâmes. Merde quoi, Jean-Luc tu nous fais quoi là ??? Tes antagonistes sont méchants parce qu'ils sont méchants, et voilà, il en faut à l'histoire donc bon. On n'en sait pas plus, leur développement est réduit à néant (et puis des noms comme Von Drakho et Noiron quoi... sérieux???).
Ce livre pourrait être réduit de moitié: le récit prend beaucoup trop de temps pour le peu d'étapes franchies, l'équilibre dans la narration n'est pas bon, on ne sent que peu de noyaux narratologiques. Le récit peut nous perdre facilement et la typographie des dialogues est mal pensée.
Juste, c'est pas possible, je n'en peux plus. Je ne pense pas lire à nouveau du Marcastel, le divorce est consommé, après Le Dernier Hiver que je n'avais pas pu lire parce que c'était un ramassis de clichés, Frankia est un peu meilleur, mais non non et non. Lisez Louis Le Galoup, au moins on y trouve des personnages attachants, qu'ils soient bons ou mauvais.
Wednesday, September 16, 2015
Harry Potter and the Prisoner of Azkaban/ le prisonnier d'Azkaban
Résumé:
Sirius Black, le dangereux criminel, qui s'est échappé de la forteresse
d'Azkaban, recherche Harry Potter. C'est donc sous bonne garde que
l'apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours
de divination, la fabrication d'une potion de ratatinage, le dressage
des hippogriffes... Mais Harry est-il vraiment à l'abri du danger qui le
menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera
dans un tourbillon de surprises et d'émotions. Frissons et humour
garantis !
AVIS
Tout le monde connaît déjà l'univers du
petit sorcier, et le défi que je me suis lancé il y a trois ans, c'est de lire
toute la saga en version originale. D'abord parce que je me mets à la lecture
en VO, et ensuite, parce que je suis une fan inconditionnelle de cette saga. J'ai
grandi avec les livres et les films. Le premier tome est le premier "livre
de grand" que j'ai tenu entre mes mains, et j'ai relu les quatre premiers
tomes (sans rire), plus d'une dizaine de fois.
Le troisième tome et moi, ça a toujours été
je t'aime moi non plus, la faute au film, dont je n'ai pas du tout aimé
l'ambiance. Cela dit, après avoir relu le livre, on ne peut que reconnaître que
l'adaptation a été bien menée (pas forcément fidèle, mais bien menée, c'est ce
qui importe dans un film).
Comme pour les deux tomes précédents, la
lecture s'est faite toute seule, avec une fluidité qui s'améliore de livres en livres pour moi (la VO, faut s'accrocher mais ça vient !!).
Comme beaucoup de Potterheads, en relisant les livres, je me suis aperçue que j'avais oublié plein de détails, et je suis subjuguée par la mise en place des événements par Rowling. J'ai rarement vu des histoires aussi cohérentes, bien montées et prenantes. Le génie de l'auteur m'étonnera toujours je crois. Je serais même d'avis de dire qu'Harry Potter ça se lit et se relit à tout âge, comme n'importe quel classique.
Et puis Sirius ... Les Maraudeurs, les matchs de Quidditch, les Détraqueurs, Pré-au-Lard (Hogsmeade), Pattenrond, les Patronus ... Tellement de bons souvenirs et de choses merveilleuses !!
Si vous passez par là et que vous avez envie de relire vos Harry Potter, lâchez-tout et foncez !!
Bisous Chocogrenouille <3
THE Back to School Challenge 2015 Livraddict
Hello hello you !!!
J'espère que vos rentrées à tous et à toutes se sont bien passées ? De mon côté, ça a été assez mouvementé, j'ai changé d'appartement, d'établissement scolaire et de cursus (donc là je suis un peu comme catapultée dans une vie parallèle O.o). Cette année je vais à l'école à sur mon beau vélo bleu tout neuf, les jambes tremblantes de ne pas avoir fait de sport depuis... glup... Trois ans !!!
Bref, je ne suis pas là pour discuter bleus aux fesses, mais pour vous présenter sans doute l'unique challenge Livraddict que je ferai cette année, à savoir: Le BackToSchool Challenge.
Vous êtes sans doute nombreuses à participer également sur le forum, puisque j'ai pu voir défiler pas mal de participations dans la discussion. J'avoue avoir joué très petit par rapport à d'autres, mais déjà je ne suis même pas sûre d'y arriver (argh je passe le CAPES cette année!!).
Quoi qu'il en soit, si vous souhaitez en savoir plus sur le contenu du challenge, je vous le mets en lien LA.
Je vous présente mon petit cursus qui consiste du seul et unique Master of Science (SF, dystopie, anticipation, space opera, fantasy...) qui vise pile mon genre littéraire favori. J'en ai pas mal dans ma PAL donc ça m'arrange aussi (#étudiantepauvre). Je vise la mention Bien, soit 22 livres, croisons les doigts mes amis ! Ce qui me donne un total de 22 livres pour mon Master of Self Confidence.
L'avancée du Challenge est à suivre dans cet article et je commence dès aujourd'hui avec Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (la revue complète est à venir promis !), soit 1/22 livres !
Je vous mets ici l'extrait de ma PAL qui correspond aux genres visés, vous pouvez voir que j'ai de quoi faire ! J'espère au moins arriver à la moitié de mon objectif... J'y crois :3
Dabos, Christelle : La Passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver
De Lys, Alexiane : Les ailes d'émeraude
De Lys, Alexiane : Les ailes d'émeraude
Fetjaine, Jean-Louis : Guinevere, la dame blanche
Gaiman, Neil : American Gods
Hamilton, Laurell K. : Anita Blake, tome 11 : Péchés céruléens
Herbert, Frank : Dune, tome 1
Hobb, Robin : L'Assassin Royal, tome 01 : L'Apprenti assassin
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 1 : Dragons et serpents
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 2 : Les Eaux acides
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 3 : La Fureur du fleuve
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 4 : La décrue
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 5 : Les Gardiens des Souvenirs
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 6 : Les Pillards
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 7 : Le Vol des Dragons
Herbert, Frank : Dune, tome 1
Hobb, Robin : L'Assassin Royal, tome 01 : L'Apprenti assassin
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 1 : Dragons et serpents
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 2 : Les Eaux acides
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 3 : La Fureur du fleuve
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 4 : La décrue
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 5 : Les Gardiens des Souvenirs
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 6 : Les Pillards
Hobb, Robin : Les Cités des Anciens, tome 7 : Le Vol des Dragons
Lowry, Lois : Le Passeur
Marcastel, Jean-Luc : Frankia, tome 1
Marcastel, Jean-Luc : Frankia, tome 1
Pratchett, Terry : Les Annales du Disque-Monde, tome 01 : La Huitième Couleur
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la coupe de feu
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 5 : Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 7 : Harry Potter et les Reliques de la Mort
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la coupe de feu
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 5 : Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Rowling, J.K. : Harry Potter, tome 7 : Harry Potter et les Reliques de la Mort
Shelley, Mary W. : Frankenstein ou le Prométhée moderne
J'avoue être très tentée par Les Fiancés de L'Hiver, ou encore Le Passeur, mais ma prochaine lecture est déjà programmée: il s'agit de Dune de Frank Herbert, qui dort dans ma PAL depuis bien deux ans, et que je mourrais d'envie d'ouvrir depuis des mois (il sent trop bon...)
Bisous tâchés d'encre mes petits sorciers ;)
Monday, January 26, 2015
Le Hobbit, J.R.R. Tolkien
Tout le monde connaît cette histoire, que vous ayez vu les films ou lu les livres, Le Hobbit est un livre qui est rentré dans la pop culture.
Plus simple et plus court à lire que Le Seigneur des Anneaux, c'est un bon moyen de découvrir en douceur l'univers de Tolkien.
J'avais découvert ce livre il y a tout juste cinq ans, et j'avais été conquise, là où le Seigneur des Anneaux en VF m'avait un peu laissée de marbre.
Le Hobbit, c'est tout d'abord une fable que Tolkien racontait à ses fils le soir. On y rencontre donc tous les codes du genre: des ennemis comiques (les trolls), des éléments magiques (Beorn, les goblins, les araignées géantes, les nains) et un personnage principal attachant.
C'est également un univers de fantasy dans la plus pure tradition, avec nains, elfes, humains, une légende et un dragon. Ce sont même des éléments qui ont posé les bases de la plupart des écrits fantasy qui ont suivi (comme Eragon).
Le Hobbit, c'est tout à fait le genre de livre que j'aime lire en hiver, avec une ambiance fantasy qui nous emmène loin. Le temps d'une lecture, on oublie complètement ce que l'on fait, ce que l'on est et le monde réel qui nous entoure.
La fantasy est un univers qui permet de s'évader, de créer tout un univers imaginaire qui n'appartient qu'à soi, et clairement ce livre est une invitation au voyage, à l'imagination.
Je vous invite donc fortement à ouvrir un ouvrage de fantasy, pour voyager, pour rencontrer d'autres univers, de nouveaux personnages...
De plus ce livre est délicieusement régressif, on se retrouve plongé dans un de ces contes merveilleux qu'on nous racontait étant enfants.
Alors, n'hésitez plus, munissez-vous de votre plaid, votre chocolat chaud et vos chaussettes en pilou, et bon voyage ;) !
Plus simple et plus court à lire que Le Seigneur des Anneaux, c'est un bon moyen de découvrir en douceur l'univers de Tolkien.
J'avais découvert ce livre il y a tout juste cinq ans, et j'avais été conquise, là où le Seigneur des Anneaux en VF m'avait un peu laissée de marbre.
Le Hobbit, c'est tout d'abord une fable que Tolkien racontait à ses fils le soir. On y rencontre donc tous les codes du genre: des ennemis comiques (les trolls), des éléments magiques (Beorn, les goblins, les araignées géantes, les nains) et un personnage principal attachant.
C'est également un univers de fantasy dans la plus pure tradition, avec nains, elfes, humains, une légende et un dragon. Ce sont même des éléments qui ont posé les bases de la plupart des écrits fantasy qui ont suivi (comme Eragon).
Le Hobbit, c'est tout à fait le genre de livre que j'aime lire en hiver, avec une ambiance fantasy qui nous emmène loin. Le temps d'une lecture, on oublie complètement ce que l'on fait, ce que l'on est et le monde réel qui nous entoure.
La fantasy est un univers qui permet de s'évader, de créer tout un univers imaginaire qui n'appartient qu'à soi, et clairement ce livre est une invitation au voyage, à l'imagination.
Je vous invite donc fortement à ouvrir un ouvrage de fantasy, pour voyager, pour rencontrer d'autres univers, de nouveaux personnages...
De plus ce livre est délicieusement régressif, on se retrouve plongé dans un de ces contes merveilleux qu'on nous racontait étant enfants.
Alors, n'hésitez plus, munissez-vous de votre plaid, votre chocolat chaud et vos chaussettes en pilou, et bon voyage ;) !
Wednesday, July 23, 2014
A Song of Ice and Fire, petit bilan (sans spoiler)
L'année dernière avant mes partiels je découvrais la série ultra connue Game of Thrones (notez que commencer cette série avec les partiels approchants n'est PAS une bonne idée), et je suis devenue complètement accro.
Comme à chaque fois que je regarde une adaptation qui me plaît, je me jette toujours sur le bouquin d'origine. Et là il faut vous accrocher mes amis, parce que George R.R. Martin, l'auteur des livres, a beaucoup, BEAUCOUP écrit.
Je pense que toutes les intégrales doivent totaliser entre 4000 et 5000 pages (non je n'ai pas mis un zéro en trop), ce qui est juste ÉNORME. Je ne pense pas qu'on puisse se rendre compte, mais ce bon monsieur a juste fait un travail de titan dans cette série, qui n'est même pas encore finie.
On commence même à dire sur internet qu'il n'arrivera jamais au bout de sa saga.
J'avais tendance à me dire que ces gens exagéraient, mais parvenue à la fin de l'intégrale 5, je ne peux que penser la même chose.
L'histoire est une fresque tellement immense et exhaustive que je peux vous assurer qu'on est encore loin du dénouement final de la série. Enfin j'espère.
Au lieu de rédiger consciencieusement une revue pour chacune des intégrales (dont les premières commencent à se faire loin dans mes souvenirs), je préfère plutôt vous faire un gros bilan. Évidemment, je reviendrai sans doute sur les thématiques et les personnages de cette saga, puisque j'ai déjà repéré plusieurs choses très intéressantes à étudier.
Ce qu'on retient souvent de la série, c'est la violence et le sexe.
Et je ne sais pas si c'est juste moi, mais je trouve qu'ils se sont fait drôlement plaisir chez HBO.
Il ne se passe pas un épisode sans qu'on voie des seins ou une paire de fesses, ce qui devient vite lassant. Les bouquins présentent infiniment plus de subtilité: la violence se fait aussi psychologique que physique, et le sexe ne pointe pas le bout de son nez (haha) toutes les deux pages.
Nous sommes dans un cadre de fantasy classique, avec des codes d'honneur et des traditions purement médiévales, on retrouve donc tous les motifs de cette période: la femme bonne à marier, les alliances entre les différentes maisons, les chevaliers, pas d'électricité, des épées, des rois, de la magie et des dragons.
Mais comme vous êtes intelligents, je suis certaine que vous me voyez déjà venir d'ici...
C'est de la fantasy classique... OUI, MAIS !
Mais il y a plusieurs éléments qui rendent cette saga unique, efficace et passionnante:
- Le rôle des femmes
Les femmes ont beau être considérées comme des morceaux de viande vendus aux Lords en mariage pour sceller des alliances entre les maisons, elles ne se laissent pas faire pour autant. Je peux citer comme exemple absolu la petite Arya, deuxième fille des Stark, garçon manqué qui rêve de vengeance.
Mais d'autres personnages féminins donnent une vision beaucoup plus fraîche des femmes dans ce genre, comme Brienne de Tarth (femme "chevalier"), Cersei Lannister (reine fière et mère dévouée, mais un peu idiote quand même), Asha Greyjoy (pourquoi a-t-on changé son nom dans la série ???) et bien sûr la fameuse et tant aimée Daenerys Targaryen.
- Les Autres/ Les Marcheurs Blancs (The Others/ the White Walkers).
- Absolument rien n'est manichéen dans ces livres.
On peut comprendre les motivations et les sentiments de ces deux camps qui s'affrontent.
D'ailleurs j'éprouve un amour particulier pour les personnages les plus ambigus comme Tyrion, Littlefinger (Petyr Baelish), Varys, et Theon Greyjoy, qui ont des rôles essentiels d'ailleurs. Je dis ça, je dis rien.
- "L'effet Harry Potter"
Game of Thrones a eu tout simplement le même impact qu' Harry Potter sur moi.
Évidemment c'est une saga beaucoup plus adulte, beaucoup plus dure, crue et complexe (quoique...), mais ça ne la rend que plus fascinante. Oui c'est vrai, il y a des quantités ahurissantes de personnages qui se croisent, qui s'en vont et qui reviennent, qui disparaissent, qui jouent sur plusieurs plans...
Ça peut paraître compliqué mais le rythme des livres est suffisamment lent pour qu'on ait le temps de prendre le pli.
Pour ceux qui ont envie de lire les livres en commençant par là où la saison 4 s'est terminée par exemple, je vous le déconseille, vous risquez d'être déboussolés, la temporalité n'est pas du tout la même, et la série a pris quelques raccourcis pour simplifier les choses (ce qui est normal).
Comme avec l'univers d'Harry Potter, celui de Game of Thrones est crédible, quand je lis ces livres, j'ai envie d'y croire de toutes mes forces tellement cet univers est imprégné de sa propre histoire et de sa propre culture.
Je vais m'arrêter là pour l'instant, mais c'est sûr et certain que je reviendrai sur cette saga, tant je la trouve incroyable.
Si vous aimez la série, vous allez adorer les livres, c'est sûr !
Saturday, April 26, 2014
La première leçon du sorcier, Terry Goodkind
L'épée de vérité représente une des sagas qui a le plus de succès dans le monde de la fantasy aujourd'hui. Partout à la Fnac on peut voir devant le présentoir la petite mention "best seller" fièrement brandie. Cela faisait un moment que j'avais donc repéré cette saga, et j'ai franchi le pas poussée par un ami qui est un fan absolu.
Alors je ne sais pas trop si je dois donner mon avis tout de suite.
Je vais donner mon avis global, puis développer mon opinion.
De façon générale, je n'ai pas aimé ce livre.
Je le trouve trop "facile" en fait.
Là je vais développer mon opinion.
![]() |
| Une série a même été adaptée du premier livre ! |
La jeune femme qui tombe du ciel
Par une journée normale, un homme normal se balade dans la forêt, quand tout à coup une belle jeune femme apparaît au détour d'un buisson.
Bien sûr, elle est en détresse, poursuivie par des méchants, et l'homme normal décide tout naturellement de tout faire pour protéger cette belle inconnue.
Belle inconnue dont il tombe irrémédiablement amoureux au premier coup d’œil, bien sûr.
Tout cela est très cliché, et j'ai bien conscience que ce genre de schéma peut se retrouver dans beaucoup de bons livres. Mais j'ai trouvé qu'ici, c'était un peu gros.
Le méchant qui s'appelle Darken
Bon, je ne vais pas vous mentir, j'ai explosé de rire quand au détour d'un chapitre, l'un des protagonistes a annoncé que la menace qu'ils auraient à combattre pour les 600 prochaines pages s'appellait... Darken. Vraiment ? Je dois développer là ? Un méchant qui, pour montrer qu'il est méchant, s'appelle Dark(obscurité)en.
MAIS il n'a pas les cheveux et les yeux noirs, c'est déjà ça.
![]() |
| illustration de Keith Parkinson |
Le héros-normal-qui-en-fait-est-le-seul-à-pouvoir-sauver-le-monde
Richard Cypher, c'est un bon gars, bien que je ne trouve absolument pas crédible en tant que héros. Du moins pendant la plus grande partie du récit. Honnêtement, je me suis demandé comment il arrivait à échapper à toutes les emmerdes qu'il a pu avoir dans le livre.
On explique vaguement qu'il a reçu une formation par son ami Zedd au début du livre principalement en botanique, géologie, pistage, premiers soins, philosophie de la vie, tout ça... Richard est un garde-forestier, et pas un putain de gardien de la frontière comme un personnage secondaire qui est badass (Chase) ! D'où son maniement de l'épée et son art au combat lui vient ? Nous ne le saurons jamais mes amis.
Il est gentil Richard, mais il ne réfléchit pas trop et se fait souvent avoir, c'est comme ça qu'il commence son initiation. Pour moi, il n'est crédible qu'après avoir opéré un vrai travail sur lui-même, comme dans les derniers chapitres.
Les retournements de situation prévisibles
Vous savez, ces trucs qu'on voit arriver tellement gros que ça casse complètement l'immersion dans un livre ? Bah voilà, il y en a plein. Pour ne citer que quelques pistes sans spoiler, les rôles de Zedd et Kahlan et leur importance se devinent aisément plusieurs pages avant la grande révélation. Ce qui fait qu'au moment où ils annoncent à quel point eux aussi ils sont badass, on avait déjà compris qu'ils étaient essentiels à la quête de Richard. On sent venir à des kilomètres ce qui va se passer avec le frère de Richard, et ce qui s'est passé avec son père. Je ne suis pas Hercule Poirot, donc je ne pense pas que le problème vienne de moi.
Des dangers qui font pas peur
Les quatuors, les garns, les chiens à coeur, les soldats, la magie, la frontière, le monde des morts, les sous-fifres, Darken Rahl (sérieusement ??)...
Richard et sa clique rencontrent tellement d'ennemis, qui s'évanouissent si vite après avoir été battus, qu'à force, je n'arrivais plus à craindre pour la "vie" de mes personnages. Les péripéties s'enchaînent pratiquement à chaque chapitre.
Il y a très peu de moments où les personnages s'assoient tranquillement autour d'un feu pour développer leurs personnalités. Ce qui fait d'ailleurs que la "psychologie" des personnages est effleurée et passe au second plan, derrière les combats.
Ils s'en sortent toujours, parce qu'il était écrit dans une prophétie que Richard allait résoudre tous les problèmes. Du coup, j'ai eu l'impression que quoi qu'il arrivait, Richard s'en sortirait.
L'amour maudit
C'est un cliché que j'ai de plus en plus de mal à supporter.
On SAIT que la belle va finir avec le héros.
On SAIT que même si elle a tous les soucis du monde, de toute façon lui il est badass, donc il va se la faire quand même.
Et là, ça m'a d'autant plus irritée, que je n'ai pas réussi à éprouver la moindre empathie pour Kahlan avant qu'elle explique enfin les tenants et aboutissants de son pouvoir à Richard. Avant cette révélation, je suis désolée, mais je ne peux pas comprendre pourquoi elle souffre tant de ne pouvoir faire un bisou à son dulciné. L'explication arrive bien trop tard, et j'ai eu le temps de m'énerver sur des scènes d'amour impossible que je ne comprenais pas, tout comme Richard.
Du coup, l'amour "maudit" qu'ils éprouvent l'un pour l'autre ne m'a absolument pas touchée.
Tout cela est renforcé par cet autre cliché de "l'amour au premier regard" que je trouve stupide. Je ne trouve pas crédible qu'on décide tout d'un coup de donner sa vie pour un/une inconnu(e), même si on l'aime de tout son cœur. Ça pourrait marcher dans la vraie vie, mais parce qu'on se connaît. Un gars qu'on connaît depuis trois pages qui se dévoue à une femme rencontrée deux pages plus loin, ça ne me donne pas envie de me sentir impliquée dans ses sentiments.
Le style
Alors, je l'ai lu en français, parce que oui, j'aime aussi lire des livres en français entre deux classiques anglais que je lis pour les cours. Sur mon livre, on peut voir que c'est Jean-Claude Mallé qui a traduit. Je ne sais donc pas si c'est Terry ou Jean-Claude (mais sans doute Terry quand même, les traducteurs ne sont pas des babouins quand même !) le responsable de ce style, mais c'est triste.
Sans détour je compare facilement aux écritures simplistes des romans pour ados qui prennent les ados pour des idiots.
"Le regard de la femme, moins intense, desserra son emprise sur lui. Dans ses prunelles, il lut une chose qui l'attirait plus que tout. L'intelligence ! Oui, l'intelligence brûlait dans ses yeux et dans tout son corps, glorieuse figure de proue de son intégrité. Pour la première fois de la matinée, Richard se sentit en sécurité."
Je ne sais pas si c'est moi, parce que j'ai pris l'habitude de styles plus alambiqués, mais je trouve ça un peu à ras des pâquerettes.
Mais ça reste à l'appréciation de chacun je pense.
Et sinon il y avait des trucs super aussi !
Je n'ai pas non plus jeté ce livre par la fenêtre parce que je dois quand même reconnaître qu'il y a des idées, des passages et des personnages qui sont bons, que j'aime énormément. Mais ce ne sont pas les personnages principaux qui vous l'aurez compris, m'ont laissée de marbre.
- Darken Rahl: malgré un rôle plutôt mineur, j'ai aimé sa façon de pratiquer la magie. Darken éventre des enfants pour le plaisir des petits et des grands.
- Les endroits étriqués, qui reviennent plusieurs fois dans le récit: ils confèrent une véritable angoisse, et là, je me suis inquiétée pour ce brave Richard.
- Denna: la Mord Sith justifie à elle seule la lecture de ce premier tome. C'est un personnage complexe, aussi dangereuse que fragile, à la fois victime et bourreau. C'est elle qui provoque une véritable évolution dans la personnalité de Richard.
Pour moi, c'est elle qui en fait un héros, un gars qui va vraiment pouvoir sauver le monde. Denna, c'est LE personnage de ce tome, et je le pense vraiment. J'ai trouvé les Mord Sith fascinantes, attachantes, leur univers et leurs doctrines sont nouveaux pour moi. Je n'avais jamais vu ça ailleurs. Et j'aime.
- Le fait qu'il y ait un monde sans magie, et un monde qui connaît la magie.
- La Princesse Violette, personnage de pure méchanceté, jouissive comme un Joffrey Baratheon.
En gros, voilà ce que j'ai pensé de ce livre. Il ne me laissera donc pas de marque indélébiles, il m'a posé des problèmes d'implication personnelle et de crédibilité des personnages.
Quand j'ai dit ça à mon ami, il m'a affirmé que ça irait beaucoup mieux dès le deuxième tome. Donc bon, peut-être qu'un jour je lirais la suite.
Allez savoir...
A bientôt !
Libellés :
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Goodkind
Saturday, April 19, 2014
Ces livres que j'aime déjà
Il y a des livres sur lesquels on se jette dès qu'on les voit en librairie, qu'on dévore et qu'on aime passionnément, d'un amour inconditionnel comme il n'en existe qu'avec les romans...
Il y a des livres qu'on achète parce qu'il faut bien, parce qu'on les étudie et qu'il faut les lire pour ne pas passer pour une littéraire en carton. Souvent, on traîne la patte pour s'y mettre, on a déjà hâte qu'ils soient terminés, et parfois, on tombe amoureux...
Il y a des livres inattendus, qu'on ne se voyait pas lire, glissés au hasard par un ami qui nous connaît, qui nous apportent une bouffée d'air...
Et il y a ces livres qui font battre mon petit coeur, et rien qu'à l'idée de les croiser dans une librairie, mon sang ne fait qu'un tour, j'ai envie de les dévore, et de passer ma vie à bouquiner.
Il exercent une sorte de fascination sur moi, je ne peux pas m'empêcher d'y penser, j'en dors mal la nuit.
Bref, je tombe amoureuse de certains livres, sans même les avoir lus.
Oui, il y en a plusieurs en même temps, je suis si passionnée que j'en deviens infidèle.
Oui, je suis la Don Juan des bouquins.
Oui, je raconte n'importe quoi.
Tout ça pourquoi ?
Pour vous parler de ces futures passions qui traînent dans un coin de mon cerveau, pour qu'on en parle un peu, parce que échanger c'est important.
- Nos étoiles contraires/ The fault in our stars, John Green
![]() |
| image d'un site de fan |
Un livre qui fait beaucoup de bruit, dont tout le monde parle sans vraiment oser en parler, puisqu'on le dit aussi dur que beau. Clairement, je sais que je vais pleurer toutes les larmes de mon corps avec ce livre, mais il fera sans doute partie de cette catégorie de livres particulière que j'appelle: "les livres pansements". Ce sont des livres avec un sujet un peu difficile, mais qui sont beaux, et qui guérissent des soucis qu'on peut avoir dans sa propre vie.
Dans cette catégorie, L'élégance du hérisson de Muriel Barbery m'avait énormément touchée.
- L'assassin Royal, Robin Hobb
La série de fantasy la plus connue et la plus en vogue. J'ai trouvé les deux premiers tomes d'occasion, et depuis ils me regardent du haut de ma bibliothèque, en attendant impatiemment de se faire dévorer par la fan de fantasy que je suis. J'ai tellement hâte !
Dans la même veine, je ne peux donc que vous conseiller la lecture du Trône de Fer, qui, au-delà d'être une bonne série télévisée, constitue une lecture passionnante. George R.R. Martin a une écriture très travaillée, des références à la pelle (Shakespeare tout ça...) et une histoire addictive.
- The Silmarillion, J.R.R Tolkien
![]() |
| cette édition me fait rêver |
C'est l’œuvre de Tolkien qui m'intrigue le plus. J'ai totalement perdu tout intérêt pour la lecture du Seigneur des Anneaux, que je trouve un peu laborieuse (peut-être parce que j'ai lu les premiers tomes il y a moult années), mais ce livre représente ce à quoi Tolkien tenait le plus, et je m'imagine donc qu'il ne peut être que formidable.
- Dune, Frank Herbert
Ce livre a atterri dans ma bibliothèque par un formidable cheminement dans mon petit cerveau. Abonnée à la chaîne Youtube du Fossoyeur de Films, qui est juste excellente, j'adore regarder ses vidéos en boucle, histoire de me faire une culture cinématographique.
Et sa "madeleine" à lui, c'est le film Dune de David Lynch, inspiré du livre de Frank Herbert.
Pas spécialement fan de science-fiction, je m'étais simplement dirigée vers le film, puisque ma curiosité avait quand même été piquée.
Et bien sûr... J'ai adoré les film ! Je ne m'en remet toujours pas, et le Fossoyeur a raison: la musique est vraiment très bonne. Du coup, en bonne bibliophage, je n'ai pas résisté longtemps pour me procurer le livre.
- L'écume des jours, Boris Vian
Ce livre m'a interpellée quand il est sorti en salle dernièrement. Bien sûr je n'ai pas vu l'adaptation, parce qu'on a beau dire, les adaptations me font peur. Et comme je ne veux pas me gâcher la découverte de ce livre, je fuis soigneusement les résumés et autres critiques, pour avoir mon moment à moi, pour découvrir ce qui me semble être un livre fait pour moi.
Mais chuuuut, no spoiler please ;)
Ces livres j'en rêve, j'en attends beaucoup, et je suis certaine qu'on va bien s'entendre !
Et vous, avez-vous des livres qui vous plaisent déjà, alors que vous ne les avez même pas encore ouverts ?
A bientôt !
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